Les Antilles... mon blazzz

Les Antilles... mon blazzz
MARTINIQUE


La Martinique sisi !!!!! L'île de fleur j'adore, j'connais par c½ur c'est le bonheur
C'est le kifkif total quand c'est le carnaval en février c'est le pied.
Tranquille à la plage sous le soleil tu veux des beignets ? Dommage faut d'loseiile ^ ^
Ahhhhh !!!
!

jennifer, 16 ans

# Posté le mercredi 26 mars 2008 10:17

La vie est un compte de faits...

La vie est un compte de faits...
La nymphe et le centaure...

Parcequ'il se savait le plus fort,
Centaure pensait aimer et être aimé sans effort ?

Il n'a rien demandé, n'a rien écouté
et a enlevé la Nymphe auquel il ne pouvait résister.

Faut bien avouer qu'elle en avait de beaux attraits!!!
Comment pouvait-il s'en empêcher ?
Cupidon où était-il celui-là ?
Pas là, en tout cas, pas là à en croire ce que je vois :

Elle la Nymphe, ne l'aimait pas,
(ou alors elle cache bien sa joie!)
et j'ai pas l'impression qu'elle accepte de se prendre à son cou,
ni même qu'elle est d'accord pour jouer le jeu du tout au tout.

Quant à sa tenue,
(qu'elle n'a pas puisqu'elle est nue!)
C'est quand même pas ça
Qui justifierait qu'elle se jette dans ses bras ?

En plus se retrouver nue face à un Centaure y a quand même de quoi être désarmée et un rien désorientée !

Je ne sais comment a fini l'histoire de ces deux-là,
s'il se sont expliqués devant un frite/coca (ça y est je dérape)
ou s'il a fini par se faire aimer
longtemps après dans la forêt...

Leur histoire somme toute mérita qu'un sculpteur les fasse exister à jamais, pour qui ? pourquoi?
Peut-être - je me plais à l'inventer - que c'est un peu pour toi photographe d'un jour qui passait par là...

Kcho

# Posté le mardi 25 mars 2008 12:28

Modifié le mardi 25 mars 2008 13:36

Pendant ce temps-là, bien au-delà...

Pendant ce temps-là, bien au-delà...
TU ES DANS MA LIGNE DE MIRE (Dialogue à partir de la photo du centaure emportant la fille)


Dans la forêt lointaine on entend :

- " Lâche- moi ! C'est assez, lâche-moi ! tu me fais mal à en crever ! "

- " Mais j'T'M moi! j't'ai tout donné et C toi que je vais crever si tu continues de gigoter ! "

- " Lâche-moi ! c'est assez ! espèce de lâche !, cétacé ! Si tu crois que tu vas t'en tirer..."

- " Arrête de gueuler, j'ai l'oreille en spirale (c.f. Aubert), de t'entendre pleurnicher, geindre et m'insulter "

- " Lâche-moi! c'est assez! et va te faire soigner, arrête! tu me fais mal ! tu crois pas que tu m'as assez abimée ?"

- " Abimée ? Moi ? Mais j't'ai tout donné, et toi, tu ne fait que m'humilier ! "

- " Lâche-moi ! c'est assez ! honte à toi tu ne t'en tirera pas comme ça, j'irais le dire, le crier, j'te jure que si tu m'lâches pas tu vas me le payer..."

- "Ah! oui! et qui crois-tu va t'écouter ? "


Un chasseur qui passait par là, les a dégommé tous les deux (pas de quartier) tant il en avait marre de les entendre hurler : "Ah! enfin un peu de sérénité dans cette forêt..."

Kcho
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# Posté le mardi 25 mars 2008 12:16

Modifié le mardi 25 mars 2008 13:38

J'ai été écouter du SLAM...

J'ai été écouter du SLAM...
Citoyens ! A vos SLAMS !

"
En fait on n'est pas venu vous réciter de grands poèmes ou des grandes citations monumentales,
Mais juste des petits textes, des petites phrases qui mettent à Nu le mental.
Des phrases basées à partir de Modèles,
Des mots de vous, des mots de nous, des mots de lui, et des mots d'elle...

Moi, mon mot à moi, c'est le "bonheur",
Celui qui m'inspire, qui m'oriente en ce moment
Il me guide, me conseille et gare aux beaux parleurs,
Ces médisants qui disent que ce mot ment.

C'est une malédiction : ces maudits mots, dits, à demi-mot,
Moi, je préfère me méfier des mots momifiés.
Vaut mieux des mots dits tout haut, que des mots enterrés,
des mots mis sous terre comme des momies, et les choses ne feront qu'empirer.

Monotones, ces mots sonnent comme des mots d'automne.
Nous on est fier, parfois froid quand on utilise des mots divers,
En empruntant un style différent de certaines femmes ou hommes
La gaité on est tous en train de la guetter, comme l'été qu'on attend à chaque hiver.

Les paroles s'envolent, et les écrits restent
quelques mots, quelques clés de sol et on estime les plus modestes
A travers des textes on s'exprime, on s'enrichit lorsqu'un mot naît
Un jour peut-être pour les nôtres on parlera de monnaie
Comme pour les oeuvres de "le Nôtre" et de "Monet".
"

Maeva et Maïa Mavambu (atelier écriture avec l'association "2MesGarsWat"- Eragny)

# Posté le mardi 25 mars 2008 06:12

une ville trop polluée et trop polluante

une ville trop polluée et trop polluante
Le CREUSOT


En 1836, le Creusot fut racheté par Adolphe et Eugène Schneider, le maître des forges Boigues et le banquier Seillière. Eugène Schneider avait acquis une expérience dans la sidérurgie en suivant les cours du Conservatoire des Arts et des Métiers. Il fit un beau mariage en épousant la petite fille d'un banquier. L'entreprise du Creusot allait profiter d'une conjoncture heureuse pour la sidérurgie que provoquait la construction des chemins de fers, des bateaux en fer, des charpentes métalliques.

Inconnu, ? ANS

# Posté le samedi 22 mars 2008 06:11

Modifié le lundi 24 mars 2008 08:40